Sakément prisé

decryptage magazine numéro 13

Surnommé la « boisson des dieux » sur l'archipel japonais, le saké fait depuis peu sensation dans l’Hexagone. Raffiné, fruité, suave, élégant... le breuvage nippon s’éloigne des clichés pour nous révéler toute sa complexité.

Encore souvent considéré (à tort) comme un alcool distillé, le saké japonais parvient petit à petit à s’implanter sur le marché tricolore. En l’espace de quelques années, de plus en plus de bars, de cavistes et de grandes tables se sont laissés séduire par cette boisson issue de la fermentation du riz. Aujourd’hui, la France est le deuxième plus gros importateur en Europe, le onzième au niveau mondial, rapporte le Centre de promotion des produits alimentaires japonais à l'étranger (JFOODO). « Cela fait cinq ans que nous voyons une évolution impressionnante, explique Siméon Molard, importateur de saké et co-fondateur de la marque Osaké. Lorsque notre activité a commencé en 2012, nous n’avions importé que soixante bouteilles, désormais, nous sommes aux alentours de dix mille, détaille-t-il. C’est très encourageant, même si cela reste des chiffres qui feraient sourire n’importe quel vendeur de bière. »

Article intégral à retrouver dans notre numéro 13, septembre-octobre 2019. 


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